"La Francophonie dans tous ses états"

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 Ce samedi 23 Juin on se serait cru en 17 (pas l’année, le département) et plus précisément à La Rochelle ou pas loin. On s’explique…

Premier point : là-bas ils ont les Francofolies, nous on avait la francophonie et voilà que c’est un peu pareil à écrire et à prononcer. Deuxième point : là-bas ils ont deux tours et voilà qu’à Châteauneuf de Vernoux il y en a aussi (une seule, certes, mais ça compte). C’est de ce coin de France que partaient les bagnards pour un voyage sans retour… alors quand notre conférencier nous a proposé de partir avec lui pour un grand voyage autour du monde, on s’est dit : « Oulà ! pourvu qu’on en revienne ! » Soyez rassurés : on en est revenu, pas toujours bien frais mais on en est revenu, c’est l’essentiel. 

Quand on a remis les pieds sur le quai de la salle, plus de deux heures et demie s’étaient écoulées, le temps de visiter plein de coins du monde où notre si belle langue à nous qu’on aime tant est utilisée.

Enthousiaste, savant et sachant où il allait, Éric Gérôme nous a fait bourlinguer à fond les manettes de continent en continent sans en éviter un seul. On a découvert ou redécouvert des statistiques, des personnages, des expressions. On est allé à la rencontre de francophones de toutes couleurs et de toutes les latitudes. On peut dire qu’on n’a pas chômé et il est facile de comprendre qu’après un si long périple autour de la francophonie chacun était bien convaincu d’avoir bien mérité le petit apéro qui suivit.

Après quelques grignoteries diverses et variées et quelques levers de coude plus ou moins souples et déliés, s’en vint le moment du repas. Froid, le repas mais goûteux et apprécié de la quarantaine de convives, le tout dans une ambiance chaleureuse, conviviale et bavarde, limite trop bruyante pour qui est appareillé des oreilles (ce qui concernait environ 2,5 % des présents, ce qui fait peu).

Commencée à 17 heures, cette dernière rencontre de l’année se terminait vers 23 heures. Elle avait été enrichissante tant au niveau du cerveau que de l’estomac. Le cœur (les sentiments, l’amitié, le partage etc… etc…) avait été bien choyé lui aussi. Chacun regagnait son lit pour un repos bien mérité tandis que le scribe, plus réveillé que jamais, se mettait à l’écriture de ce compte-rendu qui se termine par un tonitruant : « A plus pour de nouvelles aventures ! »

BM

 

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