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Publié par Université Populaire du Vivarais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est l’histoire d’un livre, qui, d’un atelier créatif au marché des producteurs, a conquis une dizaine de lectrices et lecteurs, surpris.e.s, puis enthousiasmé.e.s par l’écriture en vers libres qui porte le personnage de la petite bonne, et par les différents sujets abordés.

Le livre, à plusieurs voix, évoque le dilemme moral des personnages, mais surtout il nous plonge dans  les conditions de travail des employées de maison, et la condition féminine dans les années 1930.

Quoi de mieux que de partager nos commentaires, nos regards croisés,  les thèmes priorisés selon chaque lectrice et lecteur, pour vous donner, peut-être, l’envie de lire « La petite bonne ».

 

Jocelyne :

« Déroutant sur les premières pages.

On s’accroche et on se sent happé par l’histoire, les conditions de travail de ces petites gens, toujours petites à l’image de ces petites mains des maisons de Haute Couture.

Et peu à peu la magie opère. On découvre comment ces deux êtres s’apprivoisent, toujours dans le respect mutuel.

La fin m’a dérangé. L’injustice m’a dérangée, mais cela reste une belle fin.

Superbe découverte »


Koen :

« L'histoire est une riche confrontation entre jeunesse-vieillesse / classes sociales / homme- femme / professionnelle-patient. 

Je me souviens surtout l'engagement, l'amour de cette soignante et l'injustice qu'elle doit subir à la fin. 

Je me demande aussi que serait l'effet si la petite bonne, était un 'petit bon'. »


Stéphane :

« Dans ce livre plein d’espoir et de petits bonheurs, les personnages principaux ont tous les deux subi des blessures physiques et psychologiques, la guerre pour l’un, familiales pour la « petite bonne ».

Cette dernière, souhaite apporter un peu de cette joie qui n’existe plus au quotidien depuis la chute des obus, l’aider à retrouver le goût à la vie.

« La gueule cassée » se sent un poids pour sa femme qui se dévoue sans compter.

Si ce livre évoque la condition des aidants, le poids physique et psychique que supporte le valide, il décrit aussi un manque de considération envers « le petit personnel » qui, dans cette situation, est une aide précieuse.

Une belle histoire de partage, chacun découvre la vie de l’autre.

L’espoir renaît. »


Marie-Françoise :

« L’écriture poétique nous plonge dans un huis clos fascinant où deux êtres que tout sépare se comprennent et s’entraident, avec la musique comme fil conducteur de cette interaction inattendue. »

 N’hésitez pas à emprunter le livre à la médiathèque de Lamastre

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